Cristina Iosif | Le Vestiaire des Poissons

Création : en cours

Générique

Dessins |
Luce Amoros-Augustin

Écriture |
Cristina Iosif

Production

Production / Le Tas de Sable – Ches Panses Vertes, Centre des Arts de la marionnette en région Hauts-de-France, Lieu compagnie marionnette.
Avec le soutien de l’Institut International de la Marionnette – Charleville Mézières

SYNOPSIS

Court métrage d’animation : Une histoire multi-narrative qui fait se croiser un lieu (celui des humains) et un autre lieu (celui des poissons) pour faire une parabole sur la vie et les coïncidences.

L’histoire multi-narrative entrecroise les destins des poissons et des humains pour faire une parabole sur la vie, le hasard et les coïncidences. Et pour montrer que derrière la routine qui nous endort il existe des surprises qui attendent et influencent nos destins.

En hiver, dans un air de Mafia des années ‘30, un homme tue un autre avec une arme au bord d’un lac. L’arme reste coincée dans les pierres en profondeur du lac. Au printemps, le tueur va au lac pour se baigner et un poisson heurte l’arme qui se déclenche et tue l’homme. De cette situation, une série d’événements s’ouvre, en ayant comme dénominateur commun le poisson, qui évolue dans le temps, de son état de protagoniste jusqu’au symbole. Et qui fait le passage d’une histoire spécifique à une histoire globale, le quotidien des humains, leur absence, le vide qui plane dans les moyens de transport en
commun, comparés aux aquariums.

NOTE D’INTENTION

Le thème qui me guide dans ce projet est l’animation et j’ai choisi de le traiter dans un premier temps sous la forme de l’image animée en le proposant à Luce Amoros. Pour démarrer, nous avons répondu à un appel à projet de l’Institut International de la Marionnette de Charleville Mézières, qui nous accueillera en résidence au mois d’octobre 2018.

Néanmoins, comme deuxième étape, que je situe pour la saison France-Roumanie en 2019, je voudrais garder un contact avec la scène et traduire les éléments qu’on aborde en vidéo, sur le plateau de théâtre. Cela parce que je souhaite m’interroger sur comment on traduit un langage, un mouvement spécifique appartenant à un espace et comment c’est possible de le transposer dans un tout autre espace. L’objectif est de se nourrir d’un langage et d’en faire un autre, dans le seul but de prolonger un geste.

Cette forme que nous abordons avec Luce Amoros, – le film d’animation – nous impose de connaître à l’avance certains éléments comme le scénario et la technique de dessin adoptée, qui permettent déjà d’entrevoir une direction assez nette. Mais au vu de nos formations de marionnettistes, j’aimerais pouvoir pousser ce travail sur le film d’animation, pour transposer son langage sur le plateau de théâtre. Plus spécifiquement à travers la couleur et le mouvement.

Ce nouveau résultat prendra très probablement l’aspect d’une performance théâtrale sur un nouveau thème, celui du déplacement, utilisant vidéo-projection, retro-projection et corps humain marionnettisé. Des éléments de l’histoire, des personnages, se retrouveront déclinés sous une nouvelle forme au plateau, avec le travail en direct de : Luce Amoros (dessin), Christophe Hauser (musique), Caroline GRILLOT (lumière) et Cristina Iosif (interprétation).

Cristina Iosif