Helene Barreau pour Le Grand Souffle

Dates de résidence au Tas de Sable : du 7 au 25 juillet 2021
Présentation du travail : en cours d’élaboration

Helene Barreau

Après une formation plastique en Arts Appliqués suivi d’une formation de trois ans en jeu d’acteur, elle intègre la 9ème promotion de l’ESNAM (Ecole Supérieure Nationale des Arts de la
Marionnette) en 2011. Elle collabore depuis avec différentes compagnies, en construction autant qu’en jeu et mène ses propres recherches.

Son travail l’amène actuellement autour du réalisme et de sa confrontation au réel ainsi que du côté de l’immédiateté du rapport à la matière, de sa transformation et du geste même de la construction. Les manipulations à fils, réinventés à distance, prennent petit à petit le pas.

Générique

Création sonore – régie plateau | Thomas Demay

Création lumière – régie plateau-jeu | Antoine Lenoir / Thibaut Boisleve

Modèle et complice | Yves Bernard

Écriture texte (en allé-retour) | Frédéric Pougeard

Kite-surfeuse (accompagnement recherche et manipulation) | Fabienne Dortoli

Regard extérieur dramaturgie et jeu | Stéphanie St-Cyr Lariflette

Regard extérieur ventriloquie | Philippe Bossard

Création vidépo-documentaire | Aurélie Dupuy

Marin référent | Nicolas Corre

Aide construction des décors | Pascal Barreau et Antoine Lenoir

Accompagnement à la production | Diptik

Conception, construction et jeu | Helene Barreau

Le projet : Le Grand Souffle

Création 2022
Spectacle tout public
Durée : NC

Le Grand Souffle est un projet de recherche et d’expérimentation menant à une forme plateau.

LE CORPS NAUFRAGE
L’approche marionnettique.

C’est l’histoire d’un corps, d’un homme. Et de son accompagnement.
C’est dans la relation au corps que s’inscrit cette écriture.
Je prends le corps, marionnettique, à l’endroit de son inertie. Puis c’est dans sa confrontation au corps réel que celui-ci vient s’activer.

Ce corps, marionnettique, sera mis en confrontation avec son double, c’est à dire avec son origine (dont les empreintes du corps marionnettique ont été tirées), qui viendrait donner dans ce rapprochement tout son répondant au corps inerte.
Comme une mémoire de ce qu’il a été.

Une mémoire qui vient le provoquer et l’activer.
C’est dans cette double présence au plateau que va alors s’activer le jeu.
(…)
Affirmer cet endroit de l’inertie, c’est aller dans cette idée de corps naufragé. Le prendre à l’endroit d’une rupture, d’une impossibilité.
Quand le corps n’est plus qu’un reflux de ce qui a été.
(…)

L’EMPÊCHEMENT
Thématique.

Il y a des arrêts, des images, une remise en mouvement.
L’empêchement arrive comme thématique.
L’empêchement, comme l’endroit d’une limite, d’un seuil, un point de bascule de tous les possibles.

Par les images convoquées de corps naufragé, il y aurait alors un drame suggéré.

Je m’intéresse à cet endroit de la limite du corps, à la contrainte, à la paralysie, partielle, totale, au membre fantôme, au point de rupture.
A cet endroit à dompter, l’endroit à réapprendre.

Hélène Barreau

dossier de production

Production

Coproduction / Le TJP, Centre Dramatique National de Strasbourg – Grand-Est / La Passerelle, Scène Nationale de Gap / L’Espace Périphérique, Paris La Villette / Le Bouffou Théâtre, Hennebont | Le Tas de Sable – Ches Panses Vertes, Amiens / Le Vélo Théâtre, Apt. Avec le soutien de : Ligne 21, Plogonnec, Emmanuel et Corinne Bourgeau