Françoise Flabat pour Troublantes mains

Dates de résidence au Tas de Sable : du 9 au 13 avril 2018
Présentation du travail : en cours d’élaboration

Françoise Flabat de la cie Créa-Théâtre

Depuis 1978, le Créa-Théâtre, compagnie de théâtre professionnelle, marque de son empreinte le monde de la marionnette par sa volonté de développer le sens de la création au travers des formes et des contenus de ses spectacles. Une démarche nourrie par des propositions esthétiques sans cesse renouvelées ne s’enfermant jamais dans une technique particulière et une esthétique identique, mais s’entourant toujours d’équipes d’artistes adaptées en fonction des textes, de la dramaturgie, de la forme et de la mise en scène.

En 2009, le Créa-Théâtre quitte le Théâtre Jeune Public et est intégré en tant que cellule de recherche et de création au Centre de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Grâce à son expertise, le Créa-Théâtre continue d’insuffler au programme d’activités du Centre une dynamique fondamentale de vie, de mouvement et de théâtre avec un intérêt particulier pour le développement de la marionnette des arts numériques.

Le Créa-Théâtre est le moteur de la direction artistique et de choix variés de la programmation.
– La recherche et la création (réflexion sur création contemporaine)
– L’accueil en résidences
– Le Festival Découvertes, Images et Marionnettes
– Une programmation ponctuelle
– Les ateliers théâtre

Générique

Conception et réalisation : Françoise Flabat

Création marionnette : Françoise Flabat

Tête en cire : Christine Corman

Regards extérieurs : Stanka Pavlova, Sylvie Baillon

Images et vidéos : Thomas Robert, Nicolas-Adrien Houtteman

Motorisations : Nicolas-Adrien Houtteman

Musique : Antoine Pierre

Création des éclairages et régie : Chrystel Fastré, Jérémy Vincent, Fred Houtteman, Nicolas Adrien-Houtteman

Régie technique : Fred Berthe

Le projet : Troublantes mains

Durée : 1 heure
Tout public

# Partie 1
L’instant d’avant, elle était vivante…
Et l’instant d’après ?
Elle voit les mains de sa grand-mère dans les siennes, de son père, de sa mère, de ses enfants.
Elle voit sa main dans la sienne, lui qui s’en va définitivement.
L’instant d’avant, elle était vivante.  Et l’instant d’après ?  Quel trouble, quel déséquilibre ?
Il lui reste les mains.
Au début, il y a la main qui crée le monde et qui laisse partout son empreinte.
Il y a la main qui nous relie à l’autre, la main qui façonne le double, la représentation de l’imaginaire, et aussi la main qui manipule l’inerte et qui crée les humanités troublantes des corps pantins/marionnettes.
Jouer avec les mains, avec l’étrangeté du corps réel en présence du corps à distance, vers une métamorphose.
Quel sentiment, quel geste, quelle image, quel corps réel et virtuel créons-nous avec nos mains ?

# Partie 2
« Ce n’est qu’un tout petit trou au milieu de ma poitrine, mais il y souffle un vent terrible »
Passé le trouble de la perte, la solitude habitée des ombres et des âmes flottantes des êtres aimés laisse percevoir des sensations d’asphyxie et d’essoufflement.
Après les tourments de l’arythmie viennent peu à peu la résilience et la consolation, et l’espérance d’une vie réinventée.

Production

Production : Créa-Théâtre, cellule de création du Centre de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles avec le soutien de la Fabrique de Théâtre, Service Provincial des Arts de la Scène de la Province de Hainaut.

Dans le cadre de Mons 2015, avec le projet « Un pas de Côté » et avec l’aide du Tas de Sable – Ches Panses Vertes.