Générique

Mise en scène et scénographie :
Aurélia Guillet

Écriture à partir d’improvisations et de travail documentaire, dramaturgie :
Arnaud Michniak

Montage film :
Flore Guillet

Image :
Pierre Carniaux

Costumes, élaboration plastique, collaboration à la scénographie :
Maud Hufnagel

Lumières et régie générale :
François Fauvel

Avec :
Maud Hufnagel,
Emmanuelle Lafon,
Judith Morisseau,
Hakim Romatif
et
un acteur à distribuer

Aurélia Guillet – Collectif Image ½ pour Entre (Métamorphoses)

Dates de résidence au Tas de Sable : du 19 au 25 avril et du 1er au 15 juillet 2010

Aurélia Guillet – Collectif Image ½

Après un DEA d’Etudes Théâtrales et différents cours d’interprétation (Salant Weaver, Alain Recoing), Aurélia Guillet joue avec Célie Pauthe, Lucie Nicolas, Serge Pauthe et met en scène L’Ours et la lune, (Claudel – Cie A. Recoing). Elle entre ensuite dans la section mise en scène à l’école du TNS où, notamment, elle rencontre Krystian Lupa.
Elle est ensuite assistante de Daniel Jeanneteau, Stéphane Braunschweig, Jacques Nichet, Frédéric Fisbach et collaboratrice artistique de Claude Duparfait, Antoine Gindt, Célie Pauthe. Elle travaillera également avec Jacques Nichet en 09-10 sur La Ménagerie de verre de Tennesee Williams (Théâtre de la Commune).
Elle est chargée de cours pratiques en Études Théâtrales (Universités de Strasbourg et Poitiers) et met en espace des lectures au TNS (La Traite des peaux, Sébastien Harisson et Le Bus, Lukas Bärfuss).
Elle met en scène La Mission (Müller – Ecole du TNS), Paysage sous surveillance (Müller – Festival Premières du TNS), Penthésilée Paysage (Kleist / Müller – Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis – Prix du Souffleur meilleure mise en scène), La Maison brûlée (August Strindberg – TNS).

http://imageetdemi.blogspot.com/

Le projet : Entre (Métamorphoses)

Chausser un point de vue, des lunettes de myopes ou de presbytes, des lunettes en relief, une lunette panoramique et regarder ses pieds.C’est déjà une démarche documentaire, c’est soumettre «la réalité » à « la subjectivité ».

Pour le projet La cour des grands, les Frères Pablof envisagent la cour de récréation comme un espace d’expérimentations, de liberté, qui se traduit par la multitude des possibles inventés  » on dirait que…. On aurait dit que….. ». Le projet donne la parole aux enfants d’aujourd’hui. En immersion dans une école élémentaire d’Auray, ils ont installé leur atelier pour saisir ce qui frotte, ce qui joue, ce qui pique et ce qui embrasse. Ils souhaitent apprehender les préoccupations des enfants et capter la culture enfantine qui vit dans les cours d’aujourd’hui.

Le projet amène du documentaire au théâtre. Les Frères Pablof souhaitent retranscrire au théâtre une démarche documentaire en s’appuyant sur des objets, des sons, des témoignages qui semblent plus réels parce parce qu’ils appartiennent à une réalité quotidienne, hors du théâtre. Il s’agit donc de produire des effets de réel, fabriquer en quelque sorte un vrai faux documentaire !

Outre à la marionnette qui donnera corps aux enfants, les Frères Pablof utilisent le papier, la pâte à modeler et la vidéo pour poser la question de «Qu’est-ce que c’est que grandir ?»

Peut-être que les jeux des petits racontent un peu la cour des grands.